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    • Catherine Gingras

      Arts - Éducation - Réflexions
    • 2013-03-17 in Thaïlande

    La Malarone

    Avant notre départ, nous nous étions fait prescrire ce médicament qui prévient le paludisme. Nous savons qu’il a des effets secondaires indésirables, mais nous le prendrons si c’est nécessaire. Plusieurs sites nous disent que la malaria est très peu présente en Thaïlande sauf dans les endroits où la jungle est abondante et tout le long de la frontière birmane et laotienne. C’est à Koh Lanta, une île côtière de la mer d’Andaman située au sud de la Thaïlande, que nous avons décidé de prendre le médicament. Au-dessus des lits de notre petit bungalow, nous avions des filets pour nous protéger des moustiques. Et puisqu’il y avait déjà plusieurs moustiques à Koh Phi Phi, nous avons décidé de ne prendre aucun risque. C’est lorsque la nuit tombe que nous sommes plus à risques. Bien sûr il faut continuer de mettre du chasse-moustique, car le médicament n’empêche pas les piqûres, mais diminue plutôt les effets de la malaria. Le jour, nous mettons aussi du chasse-moustique, car c’est la fièvre Dengue que nous pouvons attraper. Fièvre qui n’est cependant pas mortelle. Nous nous sentons plus en sécurité