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    • André Trudel

      Technologies - Sports - Spiritualité!
    • 2013-05-29 in Malaisie

    Kuala Lumpur

    L’aéroport de Kuala Lumpur est une plaque tournante pour les vols d’Air Asia en Asie du Sud-est. Il était donc incontournable que nous y passions quelques jours, avant de repartir vers Singapour. L’économie de KL est contrôlée en grande partie par les Chinois, puis par les Malaisiens et les Indiens. Il y a cinq religions qui représentent la majorité des habitants de KL, ce qui fait dire à notre conducteur de taxi que ça représente beaucoup de jours fériés durant l’année. C’est donc un vrai melting-pot de culture. Dans les deux jours que nous y avons séjourné, nous avons découvert une grande ville, comme bien d’autres dans le monde, c’est-à-dire avec son quartier des affaires, son quartier shopping et ses quartiers culturels, comme le China Town et Little India. Il y a beaucoup de nouveaux grands centres d’achat, où nous y retrouvons les plus grandes marques mondiales, comme aux États-Unis et en Europe.

    L’attraction principale est les tours jumelles Petronas, les tours jumelles les plus hautes au monde (452m). C’est effectivement impressionnant de jour, comme de soir. Mais pour y monter, il faut se lever de bonne heure, car seulement 400 laissez-passer sont distribués chaque jour, au coût de 25$ chacun. C’est Catherine qui s’est sacrifiée, pour aller faire la file à 6 heures trente du matin et nous ramener les précieux billets. Après avoir passé le contrôle sécurité, la visite commence au 36e étage dans le pont vitré, reliant les deux tours.

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    Puis, nous reprenons l’ascenseur pour monter au 83e étage et avoir une vue 360 degrés de KL. La vue est splendide, malgré le temps nuageux et nous permet de voir l’étendue de la grande ville qu’est Kuala Lumpur.

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    Le reste du temps, nous avons déambulé dans les rues, les quartiers en ouvrant bien grands les yeux. Comme à Bangkok, il y a plein de magasins de rue qui vendent des copies des grandes marques. Les vendeurs nous interpellent, mais ne sont pas insistants désagréables. Avoir un taxi avec odomètre, c’est-à-dire qui calcule le coût de la course, selon un tarif entendu est pratiquement impossible. Les conducteurs nous demandent des prix fixes ridiculement hauts, ce qui fait dire à Mathieu, qui voit tous ces conducteurs de taxis arrêtés sur le bord de la route : « papa je ne comprends pas leur business. Pourquoi ne nous prennent-ils pas avec l’odomètre, tant qu’à attendre dans la rue et ne pas faire de sous ? »

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    Comme bien d’autres grandes villes, Kuala Lumpur mérite qu’on s’y arrête quelques jours, mais pour nous, ce n’est pas ce qui nous attire le plus dans notre aventure.